ANONYMAT

L’anonymat est la base spirituelle de toutes nos Traditions et nous rappelle sans cesse de placer les principes au-dessus des personnalités.

LES DOUZE ÉTAPES ET LES DOUZE TRADITIONS, P. 211

L’anonymat est la base spirituelle de toutes nos Traditions et nous rappelle sans cesse de placer les principes au-dessus des personnalités.

LES DOUZE ÉTAPES ET LES DOUZE TRADITIONS, P. 211

La Douzième Tradition est devenue importante tôt dans mon rétablissement et elle demeure, avec les Douze Étapes, indispensable à ma sobriété. Après m’être joint aux Alcooliques anonymes, j’ai pris conscience que j’avais des troubles de personnalité ; c’est pourquoi, le message de cette Tradition m’est apparu très clairement quand je l’ai entendu pour la première fois. J’ai à portée de main un moyen d’affronter, avec les autres, mon alcoolisme et les problèmes connexes de la colère, de la susceptibilité, de l’agressivité. J’ai vu dans la Douzième Tradition un réducteur d’ego. Elle m’a soulagé de la colère et m’a donné la possibilité de me servir des principes du programme. Toutes les Étapes, ainsi que cette Tradition en particulier, m’ont guidé à travers des décennies de sobriété. Je suis reconnaissant envers ceux qui étaient là quand j’ai eu besoin d’eux.

LA JOIE DE VIVRE

... c’est pourquoi la joie que nous procure une vie droite constitue le thème de la Douzième Étape des AA.

LES DOUZE ÉTAPES ET LES DOUZE TRADITIONS, P. 143

... c’est pourquoi la joie que nous procure une vie droite constitue le thème de la Douzième Étape des AA.

LES DOUZE ÉTAPES ET LES DOUZE TRADITIONS, P. 143

Le mode de vie des AA est réellement un programme de joie ! Pourtant, il m’arrive à l’occasion d’hésiter à franchir le pas nécessaire au progrès, et je me retrouve en train de refuser les actions mêmes qui pourraient me procurer la joie que je désire. Je ne résisterais pas si ces actions ne touchaient pas un aspect vulnérable de ma vie, un domaine où l’espoir et l’accomplissement sont absents. En m’exposant constamment à la joie, j’arrondis les angles de mon ego. La joie a le pouvoir d’aider tous les membres des AA.

HABILLE-TOI ET MONTRE-TOI

Chez les AA, nous ne recherchons pas que l’abstinence. Nous essayons de redevenir des citoyens de ce monde que nous avons rejeté et qui nous a rejetés. Voilà l’objectif ultime et la pratique de la Douzième Étape constitue le premier pas vers cet objectif, mais non le dernier.

RÉFLEXIONS DE BILL, P. 21

Chez les AA, nous ne recherchons pas que l’abstinence. Nous essayons de redevenir des citoyens de ce monde que nous avons rejeté et qui nous a rejetés. Voilà l’objectif ultime et la pratique de la Douzième Étape constitue le premier pas vers cet objectif, mais non le dernier.

RÉFLEXIONS DE BILL, P. 21

Il y a un slogan qui dit : « Habille-toi et montre-toi. » Je le trouve si important que j’en ai fait ma devise. Chaque jour je peux choisir ou non de m’habiller et de me montrer. Me montrer à une réunion m’amène à sentir que je fais partie du groupe, car alors je peux commencer à faire ce que j’ai dit que je ferais aux réunions. Je peux parler avec les nouveaux et partager mon expérience avec eux. Voilà ce que sont vraiment la crédibilité, l’honnêteté et la courtoisie. M’habiller et me montrer constituent des actions concrètes pour revenir à une vie normale.

LA SOLUTION DES PROBLÈMES

Tout aussi importante fut la découverte des principes spirituels comme solution à tous mes problèmes.

LES ALCOOLIQUES ANONYMES, P. 48

Tout aussi importante fut la découverte des principes spirituels comme solution à tous mes problèmes.

LES ALCOOLIQUES ANONYMES, P. 48

Grâce à la méthode de rétablissement décrite dans le Gros Livre, j’en suis venu à prendre conscience que les conseils qui m’aident à lutter contre mon alcoolisme sont également efficaces dans beaucoup d’autres domaines. Chaque fois que je suis en colère ou frustré, je considère cet état comme une manifestation de mon problème principal : l’alcoolisme. En « reprenant » les Étapes, j’arrive habituellement à régler la difficulté, bien avant d’avoir atteint la Douzième « suggestion », et s’il reste des problèmes, je peux y remédier en tentant de transmettre le message à quelqu’un d’autre. Tous ces principes arrivent bel et bien à résoudre mes problèmes ; il n’y a pas encore eu une seule exception ! Ma vie est maintenant satisfaisante et utile.

ACCEPTER ET LE SUCCÈS ET L’ÉCHEC

Et encore, comment réussirons-nous à composer avec ces semblants de succès et d’échecs ? Pouvons-nous les accepter, les uns comme les autres, et nous y adapter sans découragement ni orgueil ? Pouvons-nous accepter avec courage et sérénité la pauvreté, la maladie, la solitude et le deuil ? Pouvons-nous sans broncher nous contenter de satisfactions plus modestes, mais parfois plus durables, si des succès plus éclatants et plus remarquables nous sont refusés ?

LES DOUZE ÉTAPES ET LES DOUZE TRADITIONS, P. 128

Et encore, comment réussirons-nous à composer avec ces semblants de succès et d’échecs ? Pouvons-nous les accepter, les uns comme les autres, et nous y adapter sans découragement ni orgueil ? Pouvons-nous accepter avec courage et sérénité la pauvreté, la maladie, la solitude et le deuil ? Pouvons-nous sans broncher nous contenter de satisfactions plus modestes, mais parfois plus durables, si des succès plus éclatants et plus remarquables nous sont refusés ?

LES DOUZE ÉTAPES ET LES DOUZE TRADITIONS, P. 128

Après avoir trouvé les AA et cessé de boire, j’ai mis un certain temps à comprendre pourquoi la Première Étape contenait deux parties : mon impuissance devant l’alcool et ma difficulté de vivre. J’ai longtemps cru également que pour bien pratiquer les Douze Étapes, il me suffisait de « transmettre ce message à d’autres alcooliques ». C’était aller un peu vite et oublier que les Étapes sont au nombre de douze et que la Douzième comporte, elle aussi, plus d’une partie. J’ai fini par comprendre qu’il me fallait « mettre en pratique ces principes » dans tous les domaines de ma vie. En bouclant ainsi la boucle des Douze Étapes, non seulement je reste abstinent et j’aide quelqu’un d’autre à le devenir, mais je peux également transformer mon mal de vivre en joie de vivre.

RÉCONCILIÉ AVEC LA VIE

Chaque jour, le souci de la volonté de Dieu doit être présent dans notre esprit et se manifester dans toute notre conduite. « Que dois-je faire pour Vous servir le mieux possible, pour que Votre volonté soit faite et non la mienne ? »

LES ALCOOLIQUES ANONYMES, P. 96

Chaque jour, le souci de la volonté de Dieu doit être présent dans notre esprit et se manifester dans toute notre conduite. « Que dois-je faire pour Vous servir le mieux possible, pour que Votre volonté soit faite et non la mienne ? »

LES ALCOOLIQUES ANONYMES, P. 96

Je lis ce passage chaque matin avant de commencer ma journée, car il me rappelle constamment de « mettre en pratique ces principes dans tous les domaines » de ma vie. Avec la volonté de Dieu bien présente à mon esprit, je suis en mesure de faire ce que j’ai à faire, et cela me réconcilie avec la vie, avec moi-même et avec Dieu.

UNE VIE SAINE, HEUREUSE ET UTILE

Dieu, en sommes-nous venus à le croire, aimerait que nous gardions la tête près de Lui, mais que nous maintenions nos pieds solidement posés sur le sol. C’est à ce niveau que se trouvent nos compagnons de voyage et c’est sur ce plan que nous devons intervenir. Voilà où se trouve notre réalité. Nous nous sommes aperçus qu’il n’y avait rien d’incompatible entre une expérience spirituelle intense et une vie saine et heureuse employée à nous rendre utiles.

LES ALCOOLIQUES ANONYMES, P. 147

Dieu, en sommes-nous venus à le croire, aimerait que nous gardions la tête près de Lui, mais que nous maintenions nos pieds solidement posés sur le sol. C’est à ce niveau que se trouvent nos compagnons de voyage et c’est sur ce plan que nous devons intervenir. Voilà où se trouve notre réalité. Nous nous sommes aperçus qu’il n’y avait rien d’incompatible entre une expérience spirituelle intense et une vie saine et heureuse employée à nous rendre utiles.

LES ALCOOLIQUES ANONYMES, P. 147

Toutes les prières et méditations du monde ne me seront d’aucune aide, si elles ne s’accompagnent d’actions. La pratique des principes AA dans tous les domaines me permet de voir le soin que Dieu prend de ma vie. Il n’apparaît dans ma vie que lorsque je lui cède la place et le laisse agir.

RÉTABLISSEMENT, UNITÉ, SERVICE

Notre Douzième Étape – la transmission du message – constitue le service de base de notre association ; elle est notre but principal et notre raison d’être essentielle.

THE LANGUAGE OF THE HEART, p. 160

Notre Douzième Étape – la transmission du message – constitue le service de base de notre association ; elle est notre but principal et notre raison d’être essentielle.

THE LANGUAGE OF THE HEART, p. 160

Je remercie Dieu pour celles et ceux qui sont passés avant moi et m’ont dit de ne pas oublier le triple héritage : rétablissement, unité et service. Dans mon groupe, il y a une affiche qui décrit cet héritage ainsi : « Prenez un tabouret à trois pattes et essayez de le faire tenir en équilibre sur une ou deux pattes seulement ». Notre triple héritage doit demeurer intact. Le rétablissement nous rend sobres ensemble ; l’unité nous fait travailler ensemble pour le bien de nos Étapes et de nos Traditions ; le service nous permet de redonner gratuitement ce que nous avons reçu.

L’un des grands cadeaux que j’ai reçu dans ma vie a été la conviction que je n’aurais aucun message à transmettre, à moins de me rétablir dans l’unité selon les principes des AA.

LES PRINCIPES AU LIEU DES PERSONNALITÉS

À bien y penser, la manière dont nos « dignes » alcooliques ont parfois tenté de juger ceux qui sont « moins dignes » est plutôt comique. Essayez d’imaginer un alcoolique qui en juge un autre !

LE LANGAGE DU CŒUR, P. 40

À bien y penser, la manière dont nos « dignes » alcooliques ont parfois tenté de juger ceux qui sont « moins dignes » est plutôt comique. Essayez d’imaginer un alcoolique qui en juge un autre !

LE LANGAGE DU CŒUR, P. 40

Qui suis-je pour juger qui que ce soit ? Quand je suis arrivé dans le mouvement, j’aimais tout le monde. Après tout, on allait m’enseigner une meilleure façon de vivre, sans alcool. En réalité, je ne pouvais pas aimer tout le monde, pas plus que tout le monde ne pouvait m’aimer. Pourtant, en progressant dans le mouvement, j’ai appris à aimer tous les autres, simplement en écoutant ce qu’ils avaient à dire. Cette personne là-bas ou cette autre près de moi est peut-être celle qu’a choisie Dieu pour me livrer le message dont j’ai besoin aujourd’hui. Je dois toujours me souvenir de placer les principes au-dessus des personnalités.

ÉCOUTER, PARTAGER ET PRIER

Lorsque vous vous occupez d’un homme et de sa famille, vous devez prendre soin de ne pas vous mêler de leurs querelles, pour éviter de ruiner vos chances de leur être utile.

LES ALCOOLIQUES ANONYMES, P. 113-114

Lorsque vous vous occupez d’un homme et de sa famille, vous devez prendre soin de ne pas vous mêler de leurs querelles, pour éviter de ruiner vos chances de leur être utile.

LES ALCOOLIQUES ANONYMES, P. 113-114

En voulant aider un autre alcoolique, il m’est arrivé de céder à la tentation de le conseiller, et cela est sans doute inévitable. Pourtant, il y a avantage à laisser aux autres le droit d’avoir tort. Ce que je peux faire de mieux – et cela est plus facile à dire qu’à faire – c’est écouter, faire part de mon expérience personnelle et prier pour l’autre.